YOU GIRL, LE MAGAZINE DES FILLES SUPER CONNECTÉES. TU LIKE OU PAS ?

YOU GIRL MAGAZINE

Qui a dit que le papier était devenu has been ? You Girl s’est mis en tête de faire renaître les réseaux sociaux dans un magazine bimensuel et ça risque de marcher comme sur des roulettes. À en voir la police d’écriture, les couleurs pastels et la cover girl de ce premier numéro avec la célèbre Youtubeuse Sandréa, le magazine joue sur la vague digitale avec brio en s’adaptant à la jeune génération.

POURQUOI LIKER CE MAGAZINE  ?

Il s’adresse à une génération accro à la vidéo, le pari de vouloir les faire lire parait risqué. Néanmoins, c’est un super moyen pour les parents de pousser leurs enfants à passer en  mode lecture puisque le contenu est fait pour eux. Imaginez vous cet été sur cette plage abandonnée sans réseau, sans réseau du tout. C’est tentant, mais certains addicts (ados ou pas) risquent d’être en manque d’internet et tuto-quanti, c’est ainsi qu’apparaît You Girl qui vous redonnera cette dose de web & people dans une centaine de pages à dévorer.  Le concept est simple, on y retrouve toute la Youtube-blogo-sphère, plus particulièrement les filles qui font la une des différentes plateformes. Il ressemble à un magazine féminin avec un contenu 100% digital. D’ailleurs, je dois avouer qu’il est très girly, peut être un peu trop car la gente masculine n’apparaît qu’à trois petites reprises de façon très furtive. Bien que la première de couverture annonce la couleur avec l’en-tête « le féminin des Youtubeuses », je me laisse tenter par l’idée qu’il pourrait plaire aux garçons fans de certaines Youtubeuses. Ils sont également nombreux à suivre les stars du web, ne  les négligeons pas.

LE CONTENU ?

On pourrait comparer You Girl Magazine à un Star Club de la e-génération, sauf que les thématiques sont abordées à la sauce réseaux sociaux, autant dans le jargon que dans les codes couleurs.

On y trouve l’actualité des Youtubeurs du moment, les dernières tendances du web en termes de buzz, ce qu’il ne fallait pas rater, des tutoriels détaillés et des rubriques beauté / mode / DIY / sport / cuisine. Ce premier numéro met en lumière Sandréa qui se livre à des confidences. Elle n’est pas la seule car on peut aussi citer des interviews confessions d’Emma Cakecup, Horia ou encore Betty Autier qui déclare que son blog a été « une sacrée thérapie ».

À l’instar de la pub sur les réseaux sociaux, on ne pouvait pas échapper à plusieurs pages sur les produits phares des Youtubeuses. Hormis ce parterre de célébrités 2.0, on peut également compter sur des rubriques astuces comme des conseils pour enjoliver son compte Instagram, d’autres pour créer sa chaîne Youtube et des tests de personnalité. Petit bémol, je n’ai pas trouvé de mots fléchés, mince alors on y était presque !

Spécial pouce bleu sur la double page consacrée à l’une des plus célèbres Youtubeuses  Zoella, l’anglaise de 27 ans arrive en tête de l’univers de la beauté / lifestyle avec ses 11 millions d’abonnés. L’idée de la rubrique est bonne car il y a un tutoriel de l’un de ses make-up traduit, ce qui permet aux non bilingues de découvrir d’autres personnalités hors France.

Même si ce magazine s’adresse à une cible plus jeune, je regrette un peu plus de potins, de l’information un peu plus froissée, moins lisse, de voyages et pourquoi pas une mise en lumière de débutants du web qui ont du talent.

UNE LECTURE PAPIER ORIGINALE ?

Au fil de la lecture, je me suis surprise à prendre mon smartphone pour regarder le compte d’untel ou d’untel qui était cité et que je ne connaissais pas. Ça donne une nouvelle fraîcheur à l’utilisation des réseaux sociaux. Comme si le magazine nous rendait encore plus curieux que l’on est déjà.

OK, MAIS IL Y A QUOI DE PLUS QUE SUR LE WEB ?

C’est vrai qu’il est difficile de s’imaginer découvrir quelque chose de plus que ce que l’on peut déjà voir sur la toile. Les digital influenceuses en montrent énormément entre les live, les vlogs et toutes sortes de confessions partagées sur leurs réseaux sociaux. C’est aussi la raison pour laquelle le succès est au rendez-vous.

Cependant, les regrouper dans un magazine donne un aspect différent à la digitalisation de l’ère actuelle. Encore une fois, ça permet de lire et non d’écouter ou observer alors on plonge dans les lignes à la conquête de cette info qui n’aurait pas été dévoilée dans les médias 2.0. La Youtubeuse ou Blogueuse aux milliers d’abonnés devient star, non plus seulement du web, mais trouve sa place sur du papier glacé.

La communauté de fans y trouvera forcément son bonheur en ayant un support réel à collectionner. Pour les mordus de tutoriels en tout genre, on peut y voir un pense-bête pratique que l’on peut découper et garder avec soi.

Pour ma part, ça m’a donné l’opportunité de connaître des talents du net dont j’ignorais l’existence et un DIY sur comment fabriquer un attrape rêves (je trouvais l’idée sympa).   En tant que consultante en communication digitale, ce magazine reste une matière intéressante à explorer pour avoir une autre fenêtre ouverte sur ceux qui font le contenu du web d’aujourd’hui.

Un dernier pour la route ! Plus que tout, c’est un bon moyen de se déconnecter pour s’adonner à la lecture. À la hauteur d’un magazine féminin feel good, c’est une pause plaisir.

L’INFO À RETENIR POUR LE PROCHAIN NUMÉRO ?

Si tu as du style et que tu rêves d’être publiée dans le prochain numéro, alors tu dois absolument partager ton look avec le hashtag #YouGirlStyle sur tes photos Instagram.

Allez hop, j’en profite pour partager le lien de mon IG. Tu viens ? :-) @Sarah.tnj 

ET LE PRIX DANS TOUT ÇA ?

You Girl coûte 3,95euros et se trouve tous les 2 mois dans les kiosques à journaux.

 

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